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Boris Vallejo
Portrait d'un artiste
du Fantastique
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| En 1964, alors âgé de 23 ans,
Boris Vallejo achète un ticket aller simple et quitte
sa ville natale de Lima pour New York City. Il arrive aux
Etats-Unis avec une valise de vêtements, quelques échantillons
de son travail, son violon et 80 dollars en poche. Déjà
reconnu pour son travail alors qu'il travaillait à
la branche péruvienne de McCann Erisckson, une grande
agence publicitaire, Boris a plannifié de passer deux
ans aux Etats-Unis pour apprendre l'anglais. Il espère
aussi développer son talent pour monter sa propre agence
publicitaire. Mais un an plus tard, à son retour du
Peru pour les vacances de Noël, il réalisa que
son futur résidait ailleurs; la carrière qu'il
avait en tête était remplie d'un environnement
industriel. |
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Peu de temps aprés être arrivé à
New York, Boris trouva un travail dans une petite agence publicitaire
où il réalisa des illustrations d'objets commerciaux
(réfrigérateurs, vélos, etc.). Alors
que son travail devenait prestigieux, la discipline et les
aptitudes qu'il avait acquis en travaillant de maniére
précise allaient lui apporter un bénéfice
conséquent. |
| Le bond de la publicité aux illustrations
de fantasy vint un jour quand, inondé de demandes de
dessins de réfrigérateurs, Boris achèta
des huiles et des toiles et commença à peindre
un guerrier combattant une créature issue de la mythologie
grecque. Il vendit sa peinture aux Warren Publications qui
l'utilisa, peu de temps après, pour illustrer une couverture
d'un comics Eerie, un magazine souvent honoré de la
présence des oeuvres de Frank Frazetta. |
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Initiallement inspiré des héros musclés
et des femmes voluptueuses idéalisés par Frazetta,
Boris puisa dans son étude des arts classiques, développant
un style qui devint le sien. Boris connaissait également
le bodybuilding pour en avoir fait depuis ses 16 ans, et l'art
"fantasy" fournissait l'arrivée parfaite pour fusionner
sa passion pour la peinture et son admiration pour le corps
humain bien défini. |
| Devenu un artiste reconnu, Boris Vallejo fut
rapidement sollicité pour peindre des couvertures de
livres, des posters de films et des jaquettes d'albums musicaux.
Son imagerie remarquable a engendré un amoncellement
de fans mondiaux qui suivirent (et suivent toujours) son oeuvre,
ainsi qu'un livre "The Fantastic Art of Boris Vallejo", publié
par Ballantine en 1978. Les calendriers de Boris, produits
depuis 1981 par Workman Publications, sont parmi les calendriers
les plus publiés chaque année sur le marché. |
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Essayant toujours de s'améliorer artistiquement,
Boris commença à peindre pour lui-même.
L'image puissante "Message of Hope", peinte pour la première
exposition de Boris au San Francisco Art Exchange en 1998
, est la plus récente de ses expressions personnelles.
Interrogé sur le thème unifié ou le message
que son oeuvre dévoile, il répond "je ne
commence pas avec un thème discret. Il y a tellement
de possibilités qui dansent dans ma tête. Ce
n'est que seulement mon oeuvre terminée que je me demande
: qu'est-ce qu'elle veut dire ? Bien sûr, le cerveau
ne concocte pas ds images arbitrairement. Mais je m'interroge
sur le sens après coup, comme quand on tente d'expliquer
un rêve". |
Et quand on lui demande ce qui dirige ses
choix, ses comositions et son symbolisme, il ose : "cela
peut sembler un peu métaphysique mais je ressens
ce que j'écoute d'une voix extérieure. Je
crois qu'il y a un ordre dans l'univers. Je pense que
cette voix émane de l'univers et j'essaie de la
suivre.
En dehors de ce côté métaphysique,
Boris Vallejo attribue son unspiration à ses enfants.
"Maya m'aide énormément dans ma photographie"
- sa fille a étudié la hotographie. "Elle;
m'a donné, non seulement un guide dans la photographie,
mais également des conseils techniques qui ont
amélioré mes résultats". De
son fils Dorian, un peintre et artiset de ortrait, il
déclare : "Il est toujours stimulant de parler
de lui car il est si engagé dans ce qu'il fait.
Sans parler de son talent..."

Boriz Vallejo a véritablement marqué
l'art fin d'une gigantesque pierre. Dessinant toujours
des images utilisées dans les films de cinéma,
mais développant également des créatures
et des paysages, son futur semble tout tracé. Et
quand on lui demande si les buts qu'il s'était
fixés sont atteints, il répond simplement
: "je fais ce qui est naturel pour moi : la peinture".
Olivier Ruol
Toutes les images sont Copyright ©
Boris Vallejo

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