Druss, la Légende, le guerrier à la hache est appelé Marche-Mort par les tribus nadires. Mais d’où lui vient ce surnom ? Quel exploit a-t-il encore pu réaliser pour que ces redoutables guerriers que sont les nadirs l’affublent d’un tel sobriquet ?
David Gemmell nous entraîne une fois de plus dans une des aventures de Druss. Un roman qui séduira à coup sûr les amateurs de Gemmell, du moins dans la première partie, excellente, qui décrit l’épisode de la vie de notre héros lorsque celui-ci était un athlète, challenger du champion en titre Klay. Peut-être le seul homme au monde qui aurait pu battre Druss. Aurait pu, car le sort en a décidé autrement le jour où un carreau d’arbalète vint se planter dans la colonne vertébrale du champion. Druss décide alors d’aller chercher le seul remède au monde qui puisse guérir Klay : les yeux d’Alchazzar. Ces mêmes joyaux dont la prophétie raconte qu’ils révèleront l’Unificateur des nadirs. En route pour le temple d’Ochikkaï, le Fléau des démons, en route pour le territoire nadir, pour une bataille perdue d’avance…
En route pour la légende de Marche-Mort !
Si cette aventure n’arrive pas à la hauteur de Légende, elle constitue un bon moment de divertissement pour ceux qui aiment les scènes de combat particulièrement bien décrites et les situations héroïques avec leur lot de sacrifices et de bravoure.
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